Elaine Ling
Abandoned, Namib Desert
2016-09-15 to 2016-10-22

Voyageuse et photographe infatigable, violoncelliste de renom et médecin réputé, Elaine Ling qui s’est éteinte en aout dernier était une aventurière. Née à Hong Kong, elle vivait au Canada depuis l'âge de neuf ans. C’est à cette époque qu’elle découvre les grands espaces canadiens, et son attirance pour la Nature.
Elle a étudie le piano, le violoncelle et... la médecine. Médecin diplômée de l'Université de Toronto, elle a exercé parmi les différents peuples des Premières Nations du Nord et du Nord-Ouest du Canada, puis à l’autre bout du monde, à Abu Dhabi et au Népal.
Recherchant la solitude des déserts, des architectures abandonnées et des anciennes cultures, Elaine Ling explorait l'équilibre fragile entre la nature et les hommes.
C’est en photographiant les déserts de Mongolie, de Namibie, d’Afrique du Nord, d'Inde, d'Amérique du Sud, ou encore d’Australie, mais aussi les citadelles de Persépolis, du Machu Picchu, d’Angkor, et les centres bouddhistes du Laos, du Tibet et du Bhoutan… qu’elle parvint à capturer ce dialogue.
Inhospitalière mais d’une beauté austère, la Namibie surprend. L’attrait particulier se retrouve dans l’immensité et la splendeur de ses paysages sans fin, très peu peuplés. Le Namib, qui signifie « vaste plaine aride où il n'y a presque rien » en langage nama, est un désert aux couleurs ocres et aux hautes dunes sculpte?es par les vents dominants. La vie a dû s'adapter pour subsister.